Petites et moyennes entreprises brésiliennes reprennent confiance

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D’après une étude menée par le Centre d’études en affaires de l’Insper et par la banque Santander, la confiance des petites et moyennes entreprises est en amélioration sur le troisième trimestre en cours. Une donnée importante pour l’économie car plus de confiance signifie potentiellement plus d’investissements et d’embauches, explique le quotidien.

Avec une hausse de 2,6 % par rapport au deuxième trimestre – qui avait enregistré une baisse de la confiance par rapport au premier trimestre de l’année -, le taux de confiance atteint les 72 points, selon l’Indice de confiance des petites et moyennes entreprises (IC-PMN). Il atteignait 70,2 points au deuxième trimestre 2019. Si l’on considère la même période en 2018, la hausse de l’optimisme des entrepreneurs est conséquente, puisque alors l’IC-PMN n’atteignait que 68,46 points.

Des réformes économiques possibles encouragent la confiance des entreprises

« La baisse observée au deuxième trimestre n’a pas été une surprise », souligne Gino Olivares, professeur à l’Insper et chercheur responsable de l’IC-PMN, interrogé par G1. « Il y a eu beaucoup de frustration quant à l’avancée des nouvelles mesures économiques. Maintenant, l’impression est que l’agenda des réformes pourrait être en train d’évoluer. »

L’étude pointe divers domaines où la confiance est à l’ordre du jour pour les entrepreneurs : investissements (+4,9 %), employés (+4,2 %), branche d’activité (+2,5 %), facturation (+2,1 %), profit (+1,6 %) et économie (+0,5 %).

Du côté des activités, ce sont celles associées aux services qui sont plus optimistes (73,6 points), devançant l’industrie (71,8) et le commerce (71,1).

Interrogés également sur les points qui pourraient permettre aux entreprises de se développer plus, les entrepreneurs des différentes branches d’activité ont mentionné en premier le besoin que le gouvernement baisse les impôts (32,8 % des personnes interrogées). Deux autres points qui seraient bénéfiques à leur activité sont l’allègement de la bureaucratie (26 %) ainsi qu’une amplification des lignes de crédit (19,1 %).

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