Plus de 63 millions de Brésiliens endettés en novembre

FGTS

Le nombre de Brésiliens considérés comme endettés s’élevait à 63,1 millions au mois de novembre dernier. C’est ce que révèle l’enquête publiée lundi 10 décembre par la Confédération nationale des commerçants (CNDL) et le Service de protection du crédit (SPC). C’est moins que le record de 63,6 millions d’endettés enregistré en juin dernier. Mais cela représente une progression de 6,03 % par rapport à novembre 2017.

Une reprise très lente

Selon le président du SPC, Roque Pellizzaro Junior, le niveau d’endettement des consommateurs brésiliens reste élevé en raison de la lenteur de la reprise économique. « Les deux piliers fondamentaux que sont l’emploi et le revenu sont toujours confrontés à des problèmes. C’est pourquoi la fin de la récession n’a pas été suffisante pour améliorer les finances du Brésil. La conjoncture économique a entraîné une reprise progressive très lente et des attentes frustrées quant à la consolidation de cette reprise en 2018 », a-t-il déclaré, cité par G1.

Les personnes âgées plus endettées

Selon l’enquête, la progression de l’endettement est d’autant plus significative que l’âge augmente. En novembre, le nombre de consommateurs endettés a augmenté de 11,8 % chez les personnes âgées de 65 à 84 ans endettées. La hausse était de 8,5 % pour les 50-64 ans, 7,7 % pour les plus de 85 ans (7,7% %) et 7,1 % pour les 40-49 ans.

L’endettement fait moins de ravages chez les Brésiliens plus jeunes. Parmi les Brésiliens âgés de 30 à 39 ans, l’augmentation a été de 3,9 %. Elle a même diminué de 4 % chez les 25-29 ans et de 22,3 % chez les 18-24 ans.

Les dettes bancaires, qui comprennent les cartes de crédit, les découverts, les crédits et les emprunts, sont les principaux moteurs de la croissance de l’endettement : elles ont augmenté de 10 % en novembre. Viennent ensuite les retards de paiement auprès des fournisseurs d’accès Internet, pour la télévision payante et la téléphonie, qui ont augmenté de 9 %. L’endettement auprès des fournisseurs d’eau ou d’électricité s’est accru de 7,1 %.

Par ailleurs, ce sont les institutions financières qui concentrent l’essentiel des arriérés dus par les Brésiliens : 51% des dettes en souffrance sont dues à ces sociétés. Viennent ensuite les services de télécommunication (15 %), les crédits commerciaux (17 %) et les factures d’eau et d’électricité (9 %).

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